A propos

Charles, parisien depuis un bonne trentaine d’années…

Mon parcours ? Celui d’une rivière. Un courant qui s’écoule parfois anarchiquement, mais qui avance toujours. Après des études de droit passionnantes (si si…) et plein de petits boulots avant, pendant et après l’Université, j’ai décidé d’être journaliste. Tremper ma plume dans l’encrier, une autre régression de l’enfance bien assumée.
Psychologie de l’enfant, de parent, de femme… Des articles, des livres, des guides… Mais, mes madeleines, la forme et la santé par l’alimentation m’ont rapidement rattrapées. Il faut dire que :

– mes deux parents sont médecins. L’un prescripteur de médocs à tour de bras, l’autre pro ostéo, naturo, acupuncto, et anti micro-ondes, lait de vache, sucres à fort IG, et anti plein de trucs. Cocktail explosif ? A peine. :mrgreen:

– je tiens un cahier de cuisine depuis mes 12 ans. Conscient que le savoir faire des grands-mères disparaissait, j’ai piqué, avec leur concours, plein de recettes à mes gourmands ancêtres. Le terroir, le « faire soi-même » est donc une valeur importante. Ma culture s’est donc nourrie de mets singuliers et sapides, délaissant les plats fades et préparés.

– j’ai nagé longtemps, vite, et beaucoup. Le sport, l’endurance et le cardio, ça me connaît. La discipline aussi. Le plaisir dans l’effort aussi. Tutoyer ses limites, aussi. J’ai su rapidement que pour changer son corps (et sa vie !), il fallait se bouger vraiment.

– j’ai fait le marché, tôt : j’allais chercher mes produits, frais, souvent bio, auprès des maraichers. La qualité des produits, c’est essentiel. Pour tout.

– à 18 ans, les boîtes, les clopes et les fêtes tardives, j’avais du mal. Bref, j’étais « déjà vieux », comme disaient mes amis. Moi, je me percevais «vigilant» et «attentif» aux signaux de mon organisme.

J’ai donc bifurqué progressivement vers mes passions : le sport, la nutrition, la santé.

En 2013, j’ai été responsable d’un chouette magazine de forme et bien-être au féminin. J’ai donc rencontré des personnes d’horizons différents qui partageaient les mêmes préoccupations. Week-end, jours fériés, soirées, j’ai donné beaucoup (trop ?) pour informer mes lectrices du mieux que je pouvais. Pour certaines raisons, ce support a fermé ses portes fin 2014. Il fallait tourner la page.

Le temps de la réflexion était venu. Au final, ce qui m’importait le plus était d’inspirer, motiver et inciter mes afficionadas à faire des choix conformes à leur bien-être. Un process s’est donc enclenché. Aujourd’hui, j’ai décidé de sauter le pas et de travailler activement à ma reconversion ou à l’ajout d’une autre corde à mon arc, la plume faisant désormais corps avec son Goéland en quête de sens.

Pourquoi ce blog ? Pour partager, en toute liberté (donc, sans pression de la pub ni d’aucun lobby, je précise) les infos qui vous donnent envie d’aller mieux. Pour mes enquêtes, je rencontre des experts : médecins, nutritionnistes, psychologues, naturopathes, coachs sportifs. Ils/elles sont souvent riches d’expérience(s), de lumière(s) et de savoir-être. J’ai envie de vous les faire connaître ! Parallèlement, je mène ma transition énergétique, en plus de la COP 21, bien sûr ! Celle du bon carburant que l’on met dans notre organisme, au bon moment. Sans querelles de chapelles, je compte vous montrer que l’on peut vivre autrement sans devenir « -exique » (orthorexique, bigorexique etc.) ni se couper du monde, ni perdre son humour. En d’autres termes, la farine de lupin n’a jamais tué un lutin. Enfin, jeune homme calme et sensible, je n’ai pas toujours ma langue dans ma poche. Souvenez-vous, il y a des « colères saines ». Ce blog sera donc également une plateforme de tribunes particulièrement libres.

Pourquoi mon nom.com ? Par pure mégalomanie. Ce nom mérite d’être porté à la connaissance d’un plus large public et d’entrer au Panthéon numérique de la connaissance universelle. Plus sérieusement, une question de choix pratique. Les « healthy » et autres « fit » étaient toujours pris sur les différents réseaux sociaux. Au moins, celui-là, y’en a pas deux !

Les commentaires sont modérés par ma pomme, j’essaierai d’y répondre systématiquement. Cela peut évoluer vers la non modération, mais sachez que je ne réponds ni aux insultes, ni aux compliments ! Contactez-moi via le formulaire prévu à cet effet, surtout pour me signaler les « coquilles » éventuelles, ma hantise…